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Publié le dimanche 1 juin 2003
Dimanche 1 juin 2003
LA SYRIE
AFP Général
International, dimanche 1 juin 2003
La Syrie s'engage à "une paix juste et globale" au Proche-Orient (Assad)
DAMAS (AFP) - La Syrie s'engage à "une paix juste et globale" au Proche-Orient, a déclaré le président Bachar al-Assad lors d'un entretien avec un membre du Congrès américain, Darrel Issa, dimanche à Damas.
"La Syrie s'engage à (appliquer) les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu pour une paix juste et globale" dans la région, a dit M. Assad à M. Issa, membre de la Commission du commerce à la Chambre des représentants.
"La paix doit être juste et globale pour pouvoir durer", a souligné M. Assad dont les propos ont été rapportés par l'agence officielle syrienne Sana.
L'entretien de MM. Assad et Issa a également porté sur l'Irak et sur le "rôle vital que pourrait jouer la Syrie au Proche-Orient et pour la paix".
La Syrie, a poursuivi M. Assad, souhaite voir "la fin des souffrances du peuple irakien et du chaos qui règne en Irak. Elle souhaite aussi que les Irakiens puissent élire un gouvernement représentatif", a ajouté par ailleurs le chef de l'Etat syrien.
Arrivé samedi, M. Issa a quitté Damas dimanche pour le Qatar, selon l'ambassade des Etats-Unis en Syrie.
M. Issa, Représentant républicain de l'Etat de Californie, a assisté samedi à Damas à la signature d'un contrat de prospection pétrolière entre le ministère du Pétrole syrien et deux sociétés pétrolières américaines.
La Syrie est dans le collimateur américain pour avoir pris position contre la guerre en Irak et avoir permis l'envoi de volontaires pour combattre les troupes de la coalition américano-britannique. Elle est accusée par Washington de "soutien au terrorisme" pour son appui au parti chiite libanais anti-israélien Hezbollah.
Le président américain George W. Bush est attendu au Proche-Orient pour une première tournée axée sur la paix depuis la fin de la guerre en Irak.
M. Bush doit se rendre mardi à Charm El-Cheikh (Egypte) pour un sommet avec plusieurs dirigeants arabes, puis sera mercredi à Aqaba (Jordanie) pour un sommet avec les Premiers ministres israélien Ariel Sharon et palestinien Mahmoud Abbas.
La Syrie ne participera pas à ces rencontres.
rm/cal
Catégorie : Politique nationale et internationale
Sujet(s) - AFP Général : PO; Syrie; USA
Heure de publication : 15:03 GMT
Taille : Court, 249 mots
© 2003 AFP. Tous droits réservés.
Doc. : 20030601AF0FRS517_152_170311
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 15:17:50
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Dimanche 1 juin 2003
LAPIDATIONS
AFP Général
Général; International, dimanche 1 juin 2003
Lapidations: les procès en appel reposent la question de la charia au Nigeria (AVANT-PAPIER)
Dave CLARK
LAGOS (AFP) - Trois Nigérians, condamnés à la lapidation pour avoir eu des relations sexuelles hors mariage, feront appel devant la Cour islamique cette semaine, remettant ainsi sur le devant de la scène la difficile controverse sur la charia, la loi islamique.
Amina Lawal, une mère de trois enfants de 33 ans, dont la condamnation à mort en mars 2002 pour avoir eu un enfant dix-huit mois après son deuxième divorce avait provoqué de vives réactions internationales, se présentera pour la seconde fois en appel mardi devant la Cour de la Charia, à Katsina (nord).
Mercredi, les juges de Minna (centre) commenceront à examiner le premier pourvoi en appel de Fatima Usman et Ahmadu Ibrahim, d'anciens amants condamnés l'année dernière pour avoir eu des relations hors mariage.
Aucun jugement ne sera rendu cette semaine.
Même si les condamnations à mort étaient confirmées, les avocats auront encore la possibilité de faire appel devant la Cour fédérale et, en dernier lieu, devant la Cour suprême.
Le gouverneur de l'Etat, ainsi que le président nigérian Olusegun Obasanjo, peuvent également user de leur droit de grâce.
Les avocats de la défense affirment que, même en mettant de côté la question des droits de l'homme concernant la lapidation à mort, les condamnations de leurs clients présentent des défauts de procédure et que les droits des accusés n'ont pas été respectés.
Ainsi, Amina Lawal n'a pas pu bénéficier d'une réelle défense lors de son premier procès, a été jugée par un seul juge au lieu des quatre requis par la loi et les accusations qui pesaient contre elle ne lui ont pas été clairement expliquées, a expliqué son avocate.
"Notre première priorité est de sauver la vie d'Amina", a expliqué l'avocate d'Amina, Hauwa Ibrhaim, à l'AFP. "Ensuite nous examinerons plus largement la façon dont la loi est appliquée", a-t-il ajouté.
Mais ces deux affaires, au-delà de toute autre considération judiciaire, posent avant tout un profond et difficile débat sur la réintroduction de la loi islamique dans un pays de 120 millions d'habitants, qui a déjà connu de nombreux troubles religieux.
Le Nigeria est une fédération de 36 Etats, dont 12 ont réintroduit la charia dans leur code pénal depuis la fin du régime militaire en 1999, en dépit des contestations du gouvernement fédéral.
Cette réintroduction avait à l'époque provoqué d'importantes émeutes dans plusieurs villes du nord du pays entre les chrétiens et les musulmans, provoquant des milliers de morts.
Sur le plan international, l'image du Nigeria, déjà ternie par un régime militaire, a été gravement entachée par la controverse qui a suivie la condamnation d'Amina.
Le président Olusegun Obasanjo, qui est chrétien, était même apparu sur les télévisions internationales pour promettre que la procédure d'appel suivrait son cours, tout en se déclarant confiant qu'Amina serait sauvée. Pourtant, avait-il assuré, il n'est en aucun cas question de bannir la charia du Nigeria, qui fait intégralement partie du mode de vie musulman, selon lui.
Mais le début des procès en appel risque de remettre ce problème sur le devant de la scène, et de représenter le premier obstacle majeur du second mandat d'Obasanjo.
Gérer la mixité religieuse et ethnique du Nigeria a toujours été une tâche ardue et l'attention internationale portée à cette question de la lapidation risque d'être une complication supplémentaire pour le pouvoir nigérian.
Ainsi, à des journalistes qui lui demandaient l'année dernière pourquoi le président Obasanjo ne soumettait pas la constitutionnalité de la charia au jugement de la Cour Suprême, l'ancien ministre des Affaires étrangères, Dubem Onyia, avait simplement répondu: "Si vous souhaitez vraiment voir le Nigeria se déchirer, continuez à poser ce genre de questions".
dc/dep/pyj/dth eaf
Catégorie : Actualités
Sujet(s) uniforme(s) : Droits et libertés; Politique extérieure et relations internationales
Sujet(s) - AFP Général : Nigeria; islam; charia
Heure de publication : 15:04 GMT
Taille : Moyen, 462 mots
© 2003 AFP. Tous droits réservés.
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 15:17:23
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Dimanche 1 juin 2003
SHARON
AFP Général
International, dimanche 1 juin 2003
Sharon envisage de démanteler des colonies sauvages après Aqaba
JERUSALEM (AFP) - Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a envisagé dimanche le démantèlement de colonies sauvages israéliennes dans les territoires palestiniens à l'issue du sommet d'Aqaba (Jordanie), qui doit se tenir mercredi prochain, a-t-on appris de source gouvernementale.
"Il se pourrait bien que nous démantelions des implantations illégales" à l'issue du sommet, a déclaré M. Sharon lors du conseil des ministres hebdomadaire, selon cette source.
On ne sait pas encore si M. Sharon fera une annonce à ce sujet pendant le sommet d'Aqaba, où il rencontrera le Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas et le président américain George W. Bush.
En réaction aux propos de M. Sharon, le leader du parti ultranationaliste PNR (Parti national religieux), le ministre de l'Habitat Effi Eytam, s'est déclaré hostile à tout démantèlement et même à "tout débat sur un démantèlement".
"Ce serait un cadeau au terrorisme alors qu'on ne voit aucun signe du côté palestinien pour l'arrêter", a-t-il déclaré à la télévision publique.
Le leader du parti centriste laïc Shinouï, le ministre de la Justice Tommy Lapid, a affirmé pour sa part que des "colonies illégales devaient être évacuées tout simplement parce qu'elles sont illégales".
Selon lui, ce démantèlement devrait être effectué dès un arrêt des violences.
Les Etats-Unis ont pressé à de nombreuses reprises Israël d'évacuer ces colonies sauvages.
En acceptant le plan de paix international baptisé "feuille de route", Israël s'est en principe engagé à démanteler tous les points de colonisation établis depuis l'entrée en fonctions du premier gouvernement Sharon, en mars 2001.
La "feuille de route" exige en effet un "gel de toute activité de colonisation y compris de l'expansion naturelle" des implantations, et le "démantèlement des points de colonisation établis depuis mars 2001".
Début mai, le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz a décidé toutefois de suspendre le démantèlement d'une dizaine de ces points de colonisation en attendant que leur statut juridique soit clarifié.
Depuis lors, des colons israéliens ont installé deux nouveaux points de peuplement sauvages dans la région de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie.
Le mouvement israélien La Paix Maintenant, opposé à la colonisation des territoires palestiniens considérée comme illégale par la communauté internationale, évalue à 62 ou 63 le nombre de points de colonisation sauvages, habités ou non, érigés depuis mars 2001.
Au total, 116 points de colonisation sauvage ont été créés depuis 1996, selon les chiffres de La Paix Maintenant, corroborés par d'autres sources.
Certains sont présentés comme des "fermes", les autres comme de simples quartiers de colonies existantes, et la plupart ont reçu a posteriori l'aval des autorités.
Quelque 220.000 colons sont installés dans environ 160 colonies en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, sans compter les douze quartiers de colonisation érigés à Jérusalem-est occupée et annexée depuis 1967, où vivent plus de 200.000 Israéliens.
ms/hj tf
Catégorie : Politique nationale et internationale
Sujet(s) uniforme(s) : Frontières et territoires; Politique extérieure et relations internationales
Sujet(s) - AFP Général : PO; sommets; Israël; colonies
Heure de publication : 15:14 GMT
Taille : Moyen, 348 mots
© 2003 AFP. Tous droits réservés.
Doc. : 20030601AF0FRS527_152_171410
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 15:16:59
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SHARON, ISRAEL
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Dimanche 1 juin 2003
AFGHANISTAN
AFP Général
International, dimanche 1 juin 2003
Afghanistan: l'éducation des filles s'améliore, les abus continuent
KABOUL (AFP) - L'éducation scolaire des filles en Afghanistan a fait des progrès considérables, mais les cas de violence, de détentions arbitraires, d'extorsions et d'abus de pouvoir se poursuivent, a estimé dimanche la Commission afghane des droits de l'homme.
"La Commission a observé depuis le début de la nouvelle année scolaire que l'accès à l'éducation pour les filles s'était beaucoup amélioré", a déclaré un dirigeant de cette institution indépendante, Ahmad Nader Nadery.
"L'autorité du gouvernement s'est étendue dans plusieurs provinces du pays", s'est également félicité M. Nadery, estimant que c'était "un très bon signe".
"Les violations des droits de l'homme restent nombreuses", a cependant déploré le dirigeant de la commission, qui a cité plusieurs exemples.
Dans la province de Faryab (nord-ouest), "la police viole quotidiennement et systématiquement les droits des gens", a-t-il accusé, dénonçant en particulier le chef de la police locale, Abdul Jalil Bakhtawar.
En mars, la police de Faryab détenait un homme soupçonné de meurtre. Celui-ci a été libéré contre un pot-de-vin et remis à la famille de la victime qui l'a tué en l'écartelant entre deux voitures, selon M. Nadery.
La Commission des droits de l'homme enquête également sur la mort de 38 civils, dont 12 enfants, tués en mars dans la province de Badghis (nord-ouest) au cours d'affrontements entre factions rivales.
Deux commandants appartenant à la 42ème unité d'Herat et sous l'autorité d'Ismaïl Khan (gouverneur d'Herat) sont impliqués dans ces violences, selon la commission, qui souhaite "les conduire devant la justice".
A Mazar-i-Sharif (nord), une femme écrivain a été condamnée à mort par une assemblée locale de religieux "pour blasphème", après avoir écrit un article sur le rôle des femmes dans la prochaine Constitution.
Une erreur d'impression avait changé la signification des propos de l'auteur, qui a finalement été innocentée grâce à l'intervention de la Commission.
Dans la province de Nangharar (est), plusieurs commandants locaux extorquaient de l'argent à des innocents en menaçant de les accuser d'être des talibans et de les remettre à l'armée américaine.
Au moins quatre personnes ont été ainsi emprisonnées par les forces américaines, puis par les autorités locales. Elles ont été libérées après intervention de la Commission.
Créée officiellement par les accords interafghans de Bonn en fin 2001, la Commission des droits de l'homme dispose de bureaux dans les plus grandes villes du pays. Elle a déjà enregistré plus de 600 plaintes.
mtp-hba/sym eaf
Catégorie : Politique nationale et internationale
Sujet(s) uniforme(s) : Droits et libertés
Sujet(s) - AFP Général : Afghanistan; droits; homme
Heure de publication : 16:46 GMT
Taille : Moyen, 301 mots
© 2003 AFP. Tous droits réservés.
Doc. : 20030601AF0FRS640_152_184701
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 15:14:28
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Dimanche 1 juin 2003
DESARMEMENT
George W. Bush et Vladimir Poutine appellent la Corée du Nord et l'Iran à cesser leurs programmes d'armement nucléaire
SAINT-PETERSBOURG (AP) - Le président américain George W. Bush et son homologue russe Vladimir Poutine ont appelé dimanche la Corée du Nord et l'Iran à cesser leurs programmes d'armement nucléaire. Le chef d'Etat américain a par ailleurs maintenu que l'Irak détenait des armes de destruction massive.
Les Etats-Unis et la Russie sont tous deux "déterminés à faire face aux dangers d'armes de destruction massive", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse commune avec M. Poutine, tenue au palais Constantin.
"Nous appelons fermement la Corée du Nord à démanteler de manière visible, vérifiable et irréversible son programme nucléaire", a-t-il poursuivi. "Nous sommes inquiets au sujet du programme nucléaire avancé de l'Iran et appelons l'Iran à se soumettre à ses obligations selon le Traité de non-prolifération nucléaire.
Interrogé au sujet des recherches d'armes de destruction massive en Irak, M. Bush a répondu laconiquement: "Nous avons découvert des systèmes d'armement, des laboratoires bactériologiques, que l'Irak n'avait assuré ne pas posséder, et des laboratoires qui sont interdits par les résolutions de l'ONU".
Un peu plus tôt cette semaine, George W. Bush avait fait allusion à deux laboratoires mobiles présumés qui ne contiennent toutefois pas d'armes, selon le Pentagone et les enquêteurs chargés de trouver des armes en Irak.
Dimanche, cette conférence de presse conjointe des dirigeants américain et russe a semblé montrer la volonté des deux hommes de mettre de côté leur divergences sur le dossier irakien. MM. Bush et Poutine s'étaient entretenus en privé durant 45 minutes avant de s'adresser à la presse.
Les "bases des relations entre les Etats-Unis et la Russie se sont révélées plus fortes que les forces et les événéments qui les ont mises à l'épreuve", a assuré M. Poutine, approuvé d'un hochement de tête par le président américain.
"Nous travaillons étroitement pour faire face aux défis de notre temps", a souligné M. Bush. "Nos deux pays ont énormément souffert entre les mains des terroristes, et nos gouvernements agissent pour affronter cette menace."
Le chef d'Etat américain a par ailleurs invité son homologue russe à Camp David en septembre, une offre que M. Poutine a semblé d'accepter d'un hochement de tête.
Mais les deux hommes ont semblé être toujours en désaccord sur le dossier nucléaire iranien. L'administration Bush affirme que les ventes de technologie russe à l'Iran permette à Téhéran de développer un programme d'armement nucléaire, tandis que la Russie affirme n'intervenir que dans le cadre d'un programme nucléaire civil.
"Nous comprenons les conséquences de la possession par l'Iran d'une arme nucléaire et nous voulons donc travailler ensemble (...) pour s'assurer ils n'auront pas d'arme nucléaire", a noté M. Bush, avant d'ajouter: "j'apprécie la compréhension de Vladimir Poutine sur ce sujet et sa volonté de travailler avec moi et d'autres pour régler cela."
Le président russe a toutefois tenu des propos plus nuancés sur la question du nucléaire iranien. "Nous sommes contre l'utilisation du prétexte d'un programme d'armement nucléaire (en Iran) comme un instrument d'une compétition injuste contre nous", a-t-il lancé.
Selon M. Poutine, "les positions de la Russie et des Etats-Unis sur ce sujet sont plus proches qu'elles ne paraissent". "Nous n'avons nullement besoin d'être convaincus du fait que la prolifération d'armes de destruction massive doit être contrôlée et jugulée à travers la planète", a-t-il conclu. AP
kb/v0
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 10:00:50
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Dimanche 1 juin 2003
ISRAEL
Des milliers de Palestiniens autorisés à entrer en Israël
JERUSALEM (AP) - L'armée israélienne a autorisé dimanche des milliers de travailleurs palestiniens à entrer dans l'Etat hébreu, une initiative censée apaiser les tensions et créer un climat de bonne volonté avant le sommet qui doit réunir mercredi prochain à Aqaba, en Jordanie, le Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas, son homologue israélien Ariel Sharon et le président américain George W. Bush.
Ariel Sharon s'était engagé jeudi, lors de sa rencontre avec Mahmoud Abbas, à lever le bouclage de la Cisjordanie et de Gaza, alléger les restrictions pesant sur les déplacements entre les villes palestiniennes et libérer des prisonniers palestiniens.
Le Premier ministre israélien a également annoncé dimanche aux membres de son cabinet qu'il annoncerait sans doute lors du sommet d'Aqaba qu'Israël s'engage à démanteler les petites implantations sauvages installées en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza par des colons israéliens, a annoncé une responsable israélien qui a assisté à la réunion.
L'armée israélienne a annoncé qu'elle avait levé le bouclage des territoires palestiniens samedi à minuit et autoriserait 10.000 travailleurs palestiniens à entrer dimanche en Israël. Le bouclage avait été imposé il y a deux semaines après une série d'attentats-suicide.
Environ 3.500 Palestiniens de la Bande de Gaza, détenteurs de permis de travail en cours de validité, sont entrés dimanche, à pied, en Israël par le point de passage d'Erez, selon des responsables palestiniens. Les Palestiniens qui tentaient de passer un poste de contrôle entre les villes de Ramallah et Bir Zeit en Cisjordanie ont été contraints de laisser leurs véhicules et de faire sept kilomètres à pied.
Le ministre israélien de la Défense Shaul Mofaz a déclaré dimanche sur la radio de l'armée israélienne que les forces israéliennes avaient intercepté ces derniers jours trois véhicules bourrés d'explosifs qui tentaient d'entrer en Israël. AP
sb/v0150/aa/v217
ericjeanloicbreton |
| 2003-06-01 09:58:34
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ISRAEL
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