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Publié le mardi 1 avril 2003
Mardi 1 avril 2003
ISRAEL
Israël se prépare à une possible confrontation avec Washington Dépêche reçue le 1/04/2003 à 13:17 [<>] Silvan Shalom reçu lundi par Colin Powell Les dirigeants israéliens, tout en suivant de près l'évolution de la guerre en Irak, se préoccupaient surtout mardi d'une possible épreuve de force avec Washington à propos de l'application de la "feuille de route", plan de paix international sur le Proche-Orient. Ce dossier a été au centre des entretiens lundi à Washington du chef de la diplomatie israélienne, Silvan Shalom, avec le président George W. Bush, sa conseillère pour la sécurité nationale, Condoleezza Rice, et le vice-président Dick Cheney. M. Shalom a aussi rencontré le secrétaire d'Etat américain Colin Powell. Ces rencontres ont eu lieu après que M. Bush eut affirmé jeudi que la "feuille de route", plan de paix mis au point par le Quartette (Etats-Unis, Onu, Russie et UE) et prévoyant la création, par étapes, d'un Etat palestinien d'ici à 2005, serait "bientôt" rendue publique. M. Shalom s'est refusé à affirmer que son pays accepterait tel quel ce document. "Nous donnerons notre réponse lorsque cette feuille de route nous sera transmise, mais il y a des choses sur lesquelles nous ne transigerons pas", a-t-il affirmé à la radio publique. Selon le correspondant de la radio à Washington, les responsables américains ont fait savoir à M. Shalom que les Etats-Unis n'avaient pas l'intention de modifier la "feuille de route" et que celle-ci serait publiée "dans sa teneur actuelle". "J'ai dit de façon claire qu'il ne peut pas y avoir deux voies parallèles: la guerre contre le terrorisme le jour et des négociations la nuit", a déclaré M. Shalom en réaffirmant que "l'arrêt du terrorisme constitue la question centrale pour une reprise des négociations avec les Palestiniens". Il confirmait ainsi qu'Israël faisait d'un arrêt des attaques palestiniennes un préalable à toute reprise des négociations et au gel de la colonisation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza prévu par la "feuille de route". Yasser Arafat et Mahmoud Abbas à Ramallah D'autre part, selon lui, "les Américains s'attendent à ce que le futur gouvernement palestinien qui devrait être constitué d'ici deux semaines ou plus par Mahmoud Abbas déploie beaucoup plus d'efforts dans la lutte anti-terroriste que Yasser Arafat", le président de l'Autorité palestinienne. Numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), M. Abbas (alias Abou Mazen) a été désigné le 19 mars par M. Arafat, sous la pression notamment des Etats-Unis, comme le premier chef de gouvernement palestinien. A propos de la colonisation, M. Shalom a minimisé les divergences avec les Etats-Unis sur ce point. Il n'y a "pas de changement", a-t-il dit. "A quelques nuances près, les différentes administrations américaines ont la même position depuis 30 ans" sur ce thème, a-t-il affirmé. Pour sa part, l'ambassadeur d'Israël à Washington, Danny Ayalon, a affirmé à la radio qu'"il n'y a pas un accord total sur tous les sujets", entre Israël et les Etats-Unis, mais qu'il "n'y a pas non plus de divergences de fond". "De toutes façons, l'application de la feuille de route se fera en consultation avec les Américains", a-t-il assuré. Le ministre des Collectivités locales palestinien, Saëb Erakat, a répliqué en estimant que les déclarations de M. Shalom revenaient à "rejeter la feuille de route". "Israël parle de paix en anglais, mais donne des ordres d'attaque (contre les Palestiniens) en hébreu", a dit M. Erakat. Le chef de l'opposition travailliste israélienne, Amram Mitzna, a lui aussi accusé le gouvernement d'Ariel Sharon de "poser des conditions irréalistes en vue de faire échouer l'application de la feuille de route", qu'il a affirmé accepter "sans restriction". En Cisjordanie, l'armée israélienne a arrêté trente Palestiniens dans la nuit, et, dans la matinée, a détruit à l'explosif deux maisons, dont l'une appartenait à l'auteur de l'attentat suicide qui a fait une trentaine de blessés dimanche à Netanya (au nord de Tel-Aviv). Cet attentat avait été revendiqué par le Jihad islamique, qui l'avait "dédié au peuple irakien".
ericjeanloicbreton |
| 2003-04-01 12:01:45
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Mardi 1 avril 2003
MAGHREB
| Prêt français pour l'interconnexion électrique avec le Maghreb
RABAT, 31 mars (AFP) - L'Agence française de développement (AFD) a octroyé un prêt de 50 millions d'euros au Maroc destiné à compléter la deuxième interconnexion électrique avec l'Espagne et l'Algérie, a-t-on annoncé lundi à Rabat.
Ce financement concerne la quatrième tranche des travaux en cours pour ce projet, a indiqué le ministre marocain de l'Energie, Mohamed Boutaleb, lors de la signature de l'accord de crédit à Rabat.
Le projet, dont le coût global s'élève à 2,9 milliards de dirhams (environ 274 millions d'euros) va faciliter les échanges d'électricité entre le Maghreb et l'Europe. Il aidera à "l'intégration du marché maghrébin au marché européen de l'électricité", a-t-on souligné au département marocain de l'Energie.
La capacité de transit de l'interconnexion électrique actuelle avec l'Espagne devrait être doublée en passant de 700 à 1.400 Mégawatts (MW). L'interconnexion avec l'Algérie devrait elle aussi être portée à 1.700 MW, contre 400 actuellement.
La mise en service de la nouvelle interconnexion s'effectuera entre la fin de 2004 et la mi-2005, indique-t-on.
Outre l'AFD et l'Office national marocain d'électricité (ONE), d'autres institutions financières participent au financement de ce projet, dont la Banque africaine de développement (BAD), avec 80 millions d'euros et la Banque européenne d'investissement (BEI), avec 120 millions d'euros.
D'une durée de 20 ans dont 6 années de grâce, le prêt de l'AFD a été accordé à des "conditions avantageuses", selon l'ONE.
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ericjeanloicbreton |
| 2003-04-01 11:32:57
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Mardi 1 avril 2003
COREE DU NORD
Tirant les leçons de la guerre en Irak, Pyongyang refuse toute concession
SEOUL, 29 mars (AFP) - Tirant les leçons de la tournure prise par le conflit en Irak, la Corée du Nord a réitéré samedi sa volonté de ne faire aucune concession dans la crise qui l'oppose aux Etats-Unis et s'est au contraire engagé à renforcer ses défenses afin d'échapper au "sort misérable" de l'Irak.
Rodong Sinmun, quotidien officiel du parti des travailleurs au pouvoir, affirme que s'il est encore trop tôt pour tirer les leçons de la guerre, "il est clair que le destin de l'Irak est en danger en raison des concessions et des compromis".
"La RPDC (Corée du Nord) aurait déjà subi un sort misérable identique à celui de l'Irak en acceptant des compromis sur ses principes révolutionnaires et si elle avait accepté l'exigence présentée par les impérialistes et leurs adeptes pour des ++inspections nucléaires++ et de désarmement", souligne le journal.
Dans son éditorial, il ajoute que la "politique reposant sur l'armée" du parti des travailleurs et la capacité de défense constituent la "principale ligne de sauvetage" de l'Etat communiste en lui garantissant non seulement la protection de sa souveraineté mais en renforçant la paix et la stabilité sur la péninsule coréenne.
"La RPDC accroîtra ses capacités défensives et fera la complète démonstration de sa force sous la bannière déployée de sa politique militariste", souligne-t-il.
"Personne ne doit s'attendre à ce que la RPDC fasse la moindre concession ou compromis. Ceux qui se livrent à des rodomontades feraient bien de cesser", ajoute l'organe officiel.
Cette déclaration intervient après la rencontre à Washington entre le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Yoon Young-Kwan avec le secrétaire d'Etat américain Colin Powell qui a porté sur la crise nucléaire.
Après ces entretiens, M. Yoon a déclaré aux journalistes que les Etats-Unis ont réaffirmé leur volonté de rechercher une solution pacifique à la crise par des moyens diplomatiques.
"La Corée du Nord et l'Irak constituent deux questions différentes et nécessitent des approches différentes", a affirmé M. Yoon.
Selon lui, l'esssentiel est maintenant de trouver les moyens d'éviter de nouvelles escalades dans cette crise avant que le dossier soit traité dans un cadre multilatéral.
Vendredi, les Etats-Unis ont rejeté l'appel du nouveau gouvernement sud-coréen prônant une initiative "audacieuse" en direction de la Corée du Nord à la manière dont l'ancien président américain Richard Nixon avait dans les années 70 réussi une ouverture en direction de la Chine communiste.
Cette proposition avait été avancée avant la rencontre entre les deux chefs de la diplomatie mais, a indiqué M. Powell, l'administration Bush a d'ores et déjà écarté toute initiative en direction de la Corée du nord jusqu'à ce que Pyongyang accepte de renoncer à fabriquer des armes nucléaires.
ericjeanloicbreton |
| 2003-04-01 11:25:40
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COREE DU NORD
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Mardi 1 avril 2003
PAKISTAN
Les USA sanctionnent une unité d'enrichissement d'uranium pakistanaise
ISLAMABAD, 31 mars (AFP) - Les Etats-Unis ont décidé de sanctionner une unité pakistanaise d'enrichissement d'uranium accusée d'aider "un pays, une personne ou une entité étrangère" à acquérir ou développer des armes de destruction massive.
Dans un communiqué rendu public lundi, l'ambassade américaine au Pakistan précise que ces sanctions - interdiction de relations commerciales pendant deux ans - concernent le Laboratoire de Recherche AQ Khan (KRL), du nom du père du programme nucléaire pakistanais, le docteur Abdul Qadeer Khan.
Selon l'ambassade américaine à Islamabad, ces sanctions ont été décidées en raison de "la contribution matérielle (de KRL) aux efforts d'un pays étranger, d'une personne ou d'une entité étrangère d'utiliser, acquérir, concevoir ou développer des armes de destruction massive, et/ou des missiles capables d'emporter des charges de destruction massive".
Ces sanctions - officiellement décrites comme "pénalités anti-prolifération" - ont été imposées le 24 mars, a précisé à l'AFP un porte-parole de l'ambassade des USA, en soulignant que la tierce partie impliquée n'avait pas été identifiée.
A l'automne dernier, le Pakistan avait fermement démenti des informations de la presse américaine l'impliquant dans une coopération nucléaire avec la Corée du Nord.
Le gouvernement pakistanais a rejeté les nouvelles accusations de l'administration américaine, qualifiées d'"injustifiées" et affirmé que ces sanctions n'auraient "aucun impact sur les activités de KRL", situé à Kahuta, une trentaine de kilomètres au sud-est d'Islamabad.
Cette décision, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères, n'aura également selon lui "aucun effet sur la détermination du Pakistan à poursuivre son programme nucléaire domestique".
Le Pakistan, puissance nucléaire officielle depuis 1998, n'a jamais signé le Traité de non-prolifération nucléaire (NPT).
ericjeanloicbreton |
| 2003-04-01 11:24:28
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Mardi 1 avril 2003
COBAYES OU VICTIMES DE GUERRES ? CA RESTE AVOIR...
Mon grand-père est mort d'une pneumonie, le 16NOVEMBRE 1993.Or, il se trouve que quelques jours avant, un médecin de l'hôpital CLEMENCEAU de CHAMPCUEIL en ESSONNE, lui avait fait une piqûre(qui d'après ses propos était un traitement), cet homme d'origine IRAKIENNE, m'a demandé de le tenir et de rassurer mon grand-père, ce que je fils.Mais aujourd'hui, je pense que cette catégorie de gens est assez vicieuse pour nous faire avoir mauvaise conscience, voire nous culpabiliser de façon, à ce que l'on soit déstabiliser .Bien entendu, ils s'amusent à provoquer les pires situations, les situations les plus comiques, comme les situations les plus cruelles.En effet, qui oserait imaginer que celui qui fait la piqûre, pourraît très bien faire une piqûre mortelle .Mon petit doigt, me dit qu'il est plus que probable que c'est cette piqûre qui a accéléré le décès de mon grand-père et provoquée une pneumonie(qui aurait très bien pû ressembler à la celle qui provoque tant de morts aujourd'hui).
D'autre part, afin d'être plus convaincant, je rappelle que des soi disant "vaccins" ont contaminés des soldats français au moment de la guerre du golfe .Ce qui n'est surement pas une coincidence, d'autant plus, qu'on a tendance à prendre les personnes âgées, pour des cobayes .Mais dans ce cas, il ne s'agit peut-être pas de cobayes, mais de victimes de guerres. Aujourd'hui, on nous dit que seulement 53% des français souhaitent la victoire des américains, contre l'irak, ce qui est plutôt inquiétant, et le reflet d'un certain état esprit .Petit à petit des "français" ou des gens qui vivent en FRANCE, enlèvent leurs masques, et montrent leurs vrais visages, et ces visages, ne sont malheureusement pas beaux AVOIR ...
ericjeanloicbreton |
| 2003-04-01 09:35:49
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COBAYE OU VICTIME DE GUERRE ? CA RESTE AVOIR...
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