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Publié le samedi 22 février 2003
Samedi 22 février 2003
AFRIQUE
Seydou Diarra consulte les rebelles Le Premier ministre ivorien a reçu samedi les représentants du MPCI pour tenter de parvenir à un accord sur la constitution d'un gouvernement d'union. Guillaume Soro, secrétaire général du MPCI, ne renonce pas aux postes de l'Intérieur et de la Défense, malgré des déclarations en ce sens du président sénégalais Abdoulaye Wade.
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 Seydou Diarra (AP) | Les rebelles ivoiriens du Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI), arrivés vendredi à Paris, ont poursuivi samedi leurs discussions avec le Premier ministre Seydou Diarra. M. Diarra, qui représentait la Côte d'Ivoire au 22e sommet France-Afrique, est resté à Paris après la fin du sommet pour poursuivre ses consultations en vue de la formation du gouvernement. Le président Laurent Gbagbo, demeuré à Abidjan, refuse toujours de céder aux rebelles les postes-clés de la Défense et de l'Intérieur. Un certain optimisme prévalait cependant à la clôture du sommet, à la fois du côté français et de M. Diarra. Jacques Chirac a espéré que le gouvernement puisse être formé «dans les plus brefs délais possibles». «Je pense que ça devrait être le cas», a-t-il déclaré. Le président français a cependant appelé chaque partie ivoirienne à «y mettre du sien». Seydou Diarra, qui s'est entretenu avec Jacques Chirac en marge du sommet, partage l'optimisme de la France. Le Premier ministre ivoirien a estimé sur Radio France Internationale qu'il serait en mesure de proposer «quelque chose de cohérent» au président ivoirien Laurent Gbagbo dès son retour à Abidjan.
Le ton n'est pas le même
Le ton n'était pas le même chez les rebelles du MPCI. Venu à Paris pour s'entretenir avec le Béninois Albert Tevoedjre, président du comité international de suivi des accords de paix et représentant des Nations unies, le secrétaire général du principal mouvement rebelle Guillaume Soro n'a pas semblé très satisfait de la discussion. «Nous avons estimé qu'il était urgent pour le peuple ivoirien et surtout pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire que M. Gbagbo s'engage publiquement sur l'application intégrale des accords de Marcoussis», a-t-il déclaré en quittant l'Hôtel Meurice. «C'est le désir, le souhait et la recommandation de la France, a-t-il ajouté; c'est la recommandation de l'Union européenne, de l'Onu, de l'Union africaine et de la Cédéao» (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest). Guillaume Soro a réaffirmé son exigence, les postes de l'Intérieur et de la Défense, contredisant des propos du président sénégalais Abdoulaye Wade, qui avait déclaré sur LCI vendredi que les rebelles auraient renoncé à ces postes. Le chef rebelle a reproché au président ivoirien Laurent Gbagbo de «respecter l'esprit mais pas la lettre» de ces accords conclus le 24 janvier sous l'égide de la France pour résoudre la crise ivoirienne et qui sont restés lettre morte jusqu'à présent. M. Soro souhaite que le Premier ministre Seydou Diarra dispose des «pleins pouvoirs» prévus par les accords. Il a assuré que le problème du MPCI n'était «pas un problème de ministères»: «On ne peut plus continuer de tuer des Ivoiriens pour des postes ministériels». Les partisans de Laurent Gbagbo s'opposent catégoriquement à ce que des ministères «de souveraineté» reviennent aux rebelles. Depuis son retour à Abidjan, M. Gbagbo a eu une attitude ambiguë au sujet de ces accords qui prévoient des réformes constitutionnelles et devaient permettre un partage du pouvoir avec la rébellion. Les rebelles soupçonnent le président ivoirien de vouloir gagner du temps pour compléter son armement. (avec AP)
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-22 12:24:53
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AFRIQUE
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Samedi 22 février 2003
AFRIQUE
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XXIIème
Sommet des
chefs d’Etat
d’Afrique et
de France “
l’Afrique et
la France,
ensemble
dans le
nouveau
partenariat ”
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Paris - Mercredi 19 au vendredi 21 février 2003.
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Interventions du Président : >> Propos final du Président de la République à l'issue de la troisième séance de travail (Vendredi 21 février 2003). >> DOCUMENT DE TRAVAIL - Intervention du Président de la République concernant le développement agricole (Paris - Vendredi 21 février 2003).
English version. >> Allocution du Président de la République, lors de la séance d'ouverture de la XXIIème Conférence des chefs d'Etat d'Afrique et de France (Paris - Jeudi 20 février 2003).
English version. >> Conférence de presse conjointe de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, de M. Paul BIYA, Président du Cameroun, de M. Thabo MBEKI, Président d'Afrique du sud et de M. Kofi ANNAN, Secrétaire général des Nations Unies, à l'issue de la XXIIème conférence des chefs d'Etats de France et d'Afrique. (Paris - Jeudi 21 février 2003). |
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XXIIème Conférence des chefs d'Etat d'Afrique et de France : >> Déclaration sur l'Iraq (Paris - Jeudi 20 février 2002).
English version. |
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>> Présentation du sommet. |
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Programme : >> Mercredi 19 février 2003. >> Jeudi 20 février 2003. >> Vendredi 21 février 2003. |
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XXIIème Sommet Afrique / France : >> La liste des participants. >> La liste des pays invités. >> Le groupe restreint >> L'ordre du jour. >> Les thèmes des précédentes conférences des chefs d'Etat d'Afrique et de France >> Dispositions générales pour la presse |
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Pour en savoir plus : >> Dossier du ministère des Affaires étrangères. >> Présentation générale des sommets franco-africains. >> Textes de référence. >> Les derniers sommets Afrique-France >> Spécial Afrique-France : dossier réalisé par MFI (Médias France Intercontinents), agence multimédia de Radio France Internationale avec le concours du ministère français des Affaires étrangères. |
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>> Album (disponible prochainement). |
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Site internet : >> Le NEPAD. |
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-22 12:24:05
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AFRIQUE
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Samedi 22 février 2003
PRAGUE
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Prague "fortement déçu" et "pas d'accord" avec Jacques Chirac (ministre)
PRAGUE, 21 fév (AFP) - Prague a été "fortement déçu" par les récents propos de Jacques Chirac à l'adresse des futurs membres de l'Union européenne et "n'est pas d'accord" sur ce point avec le président français, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie tchèque Cyril Svoboda. "Nous constatons que nous sommes fortement déçus et ne sommes pas d'accord avec ce qu'a été dit dans la déclaration du président de la République française", a souligné M. Svoboda lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre avec son homologue polonais, Wlodzimierz Cimoszewicz.
Selon le chef de la diplomatie polonaise, l'Europe a besoin d'un "dialogue de partenaires" puisque le vieux continent "est une famille d'Etats à droits égaux ayant des opinions individuelles".
M. Cimoszewicz a rappelé qu'il s'était récemment adressé à la présidence de l'Union européenne pour demander une "analyse juridique claire" concernant la position des futurs membres de l'UE lors de la prochaine conférence inter-gouvernementale.
Le chef de la diplomatie polonaise s'attend à une "position sur pied d'égalité", a-t-il souligné.
Les deux ministres ont constaté que les relations tchéco-polonaises sont "excellentes" et que leurs pays ont des "opinions similaires concernant le futur arrangement en Europe".
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M. Kwasniewski veut discuter avec M. Chirac de ses déclarations "injustes"
VARSOVIE, 21 fév (AFP) - Le président polonais Aleksander Kwasniewski a déclaré vendredi qu'il souhaitait discuter avec son homologue français Jacques Chirac de ses propos "injustifiés, mal placés et injustes" sur les positions pro-américaines des futurs membres de l'UE. "Comme c'est le chef de l'Etat français, pays qui joue un grand rôle dans tout cela, la conception de ne pas animer la flamme, de garder son calme et de tenter d'expliquer ses positions est plus sage aujourd'hui que celle de se lancer dans une bataille", a expliqué M. Kwasniewski à la radio privée Zet.
Il a salué la réaction du gouvernement polonais, dont le ministre des Affaires étrangères Wlodzimierz Cimoszewicz, qui avait considéré les propos de M. Chirac d'"incident sans grands effets".
"Les propos du président Chirac ont été certainement injustifiés et mal placés, injustes. Ils présentaient une conception européenne qu'il est impossible d'approuver", a indiqué le chef de l'Etat polonais.
Il a souligné qu'il avait demandé à l'ambassade de France à Varsovie d'organiser un entretien téléphonique avec Jacques Chirac.
A l'ambassade, on indiquait avoir transmis la demande à Paris tout en indiquant dans l'après-midi n'avoir "pas encore reçu d'informations sur un rendez-vous téléphonique".
M. Chirac avait fustigé lundi les anciens pays de l'Europe communiste aspirant à entrer dans l'UE, estimant qu'ils avaient "manqué une bonne occasion de se taire" en s'alignant sur la position guerrière des Etats-Unis dans la crise irakienne.
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ericjeanloicbreton |
| 2003-02-22 12:23:07
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EUROPE
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